Nico Muller

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On l’a peut-être déjà croisé, déjà remarqué. Il y avait eu quelques chansons ici ou là, quatre ans de tournées et deux albums dans Astonvilla, une victoire de la musique, des collaborations prestigieuses, des envies rentrées et des demi-départs...

L’album de Nico Muller "L’ouest" navigue entre confessions partagées et rages intimes, entre souvenirs obliques et comptes-rendus du front amoureux, un peu à la manière d’une pop qui regarderait vers le ciel tout en explorant un jardin secret. Cela fait des chansons aux mélodies enlevées et aux sentiments très nus, aux envols irrésistibles et à la précision introspective implacable.

Il chante l’obligation de "Redescendre" mais ses chansons décollent comme les meilleurs titres des Innocents ou comme des hymnes de Radiohead – une sorte de félicité douloureuse, une peine zébrée de sourires.

Nico Muller ne s’est pas privé de bousculer les codes. Il navigue de genre en genre, l’air de rien. Il a été musicien de rock, a grandi entre les disques de Michel Sardou de maman et les albums d’AC/DC de son frère – le futur batteur Doc Muller –, il a vénéré les guitar heroes du métal, il a tourné avec Louis Chedid... Bagage varié, riche, stimulant.

Et, au bout du compte, il écrit des chansons qu’il dit lui-même "vaguement pop et vaguement tout..."

C’est peut-être ainsi qu’il résout la quadrature du cercle sur laquelle tant d’autres ont buté avant lui : avec "Celle" dans son album "Dix pièces faciles", il a écrit un vrai tube country en français, une grande chanson avec violon et plainte amoureuse qui n’a pas l’air pathétique d’une escapade touristique en stetson.

Dans "L’ouest", on découvre une ballade rétro décalée, "Une femme", mais ailleurs, il fait partir ses chansons dans des mélodies ascendantes à la Police, comme sur "Ici et maintenant" ou "L’enfer", une critique virulente de l’union européenne, ou polit des bulles parfaitement pop comme "Mot mystère".

Il chante l’allégresse, la séparation, la traversée du désert, la sensation singulière d’avoir six sens et l’incertitude du bonheur.

On se retrouve vite avec des sensations inédites : s’envoler la tête en bas, plonger à l’horizontale, tomber en diagonale... On oublie la géométrie habituelle de la pop.

Nico "leking" Muller : auteur, compositeur, interprète

Guitariste du groupe Astonvilla de 1998 à 2003 :

  • 2001 : album "Live acoustic"
  • 2002 : victoire de la musique catégorie "révélation"
  • 2003 : album "Strange"

2004-2005 : "Un ange passe" enregistrement et tournée avec Louis Chedid

Nombreuses collaborations avec Vincent Marie Bouvot en studio notamment sur les albums de Zoé "À vendre" (première artiste musicale signée chez Europacorp ), Léna K "Sur mon épaule", Arno Santamaria...

Nico Muller

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